Des expositions qui ne sont pas notées
Le Sénat relevait en 2024 qu'une fiche d'exposition n'était pas systématiquement remplie. En 2023, la CNRACL n'a enregistré que 24 déclarations de maladie professionnelle de sapeurs-pompiers.
Le relevé d'exposition d'un sapeur-pompier enregistre, intervention par intervention, ce à quoi il a été exposé : nature du feu, position tenue, durée, protection et décontamination. VB Safety aide les SDIS à le tenir pour chaque agent et à le transmettre au SSSM, avec le Carnet Expo CMR, logiciel de rapport de contamination pour SDIS.
Le Sénat relevait en 2024 qu'une fiche d'exposition n'était pas systématiquement remplie. En 2023, la CNRACL n'a enregistré que 24 déclarations de maladie professionnelle de sapeurs-pompiers.
Zone de déshabillage, EPI ensachés, lingettes, douche : les gestes existent, mais rien ne permet de vérifier qu'ils ont été faits, agent par agent.
Sans relevé daté et individuel, le lien entre une maladie et des interventions anciennes reste très difficile à établir pour une reconnaissance.
Un outil conçu avec des sapeurs-pompiers, qui suit le circuit réel d'une intervention : le chef d'agrès saisit, le commandement suit, le SSSM contrôle.
Le rapport de contamination de l'équipage, rempli en fin d'intervention.
Le suivi de la tenue de feu (veste, pantalon, cagoule, casque F1, rangers), rattachée aux interventions où elle a été portée.
Un indicateur de contamination mesuré sur place, pour vérifier la décontamination au lieu de la supposer.
Pour lui et son équipage : rôle tenu, port de l'ARI, degré de contamination, gestes de décontamination.
Chaque intervention a-t-elle son rapport ? Le chef de centre voit ce qui manque et relance, sans accès aux données individuelles.
Il consulte, corrige si besoin, ajoute les mesures et prélèvements, puis valide et verrouille le rapport.
Il retrouve chaque exposition datée, son historique cumulé, et l'exporte à tout moment.
Preuves suffisantes pour le mésothéliome et le cancer de la vessie ; preuves limitées pour cinq autres cancers.
Lire la monographie du CIRCL'employeur tient une liste actualisée des travailleurs exposés ; les informations sont conservées au moins quarante ans.
Lire le décret sur LégifranceChaque SDIS devrait établir un relevé d'exposition pour tout sapeur-pompier professionnel ou volontaire exposé à des agents CMR, selon un modèle national.
Lire le texte adopté par le SénatLes travaux des sapeurs-pompiers sont inscrits dans les tableaux des suies de combustion et de l'amiante.
Lire le décret sur LégifranceLe détail, les sources officielles et les gestes de décontamination : cancers des sapeurs-pompiers, fumées d'incendie et maladie professionnelle. Le suivi des tenues de feu : module EPI.
Le chef d'agrès ou le COS, pour lui et son équipage. Il connaît les rôles tenus, le port de l'ARI et les conditions de décontamination. L'agent n'a rien à saisir.
La démonstration fonctionne sur un serveur situé en France, avec des données fictives. Pour un déploiement réel, les données d'exposition sont des données de santé : elles sont hébergées chez un hébergeur certifié HDS ou sur l'infrastructure du SDIS.
Oui. Ils sont exposés aux mêmes fumées que les professionnels, et la proposition de loi adoptée par le Sénat en 2025 les inclut expressément.
Oui : types d'intervention, protocole de décontamination, circuit de validation, rôles et formats d'export pour le SSSM sont configurables.
Demandez un code d'accès depuis la page de la démo ou par le formulaire de contact. Chaque profil (agent, CA/COS, chef de centre, SSSM, référent EPI) est accessible avec des données fictives.
Agent, chef d'agrès ou COS, chef de centre, SSSM : testez chaque vue avec des données fictives, puis parlons d'une version pour votre SDIS.