VB Safety
Guide · santé des sapeurs-pompiers

Fumées d'incendie, cancers et traçabilité des expositions CMR

Ce que contiennent les fumées, quels cancers sont reconnus, ce que la réglementation impose de tracer et les gestes qui réduisent l'exposition. Pour les sapeurs-pompiers, les chefs d'agrès, le commandement et le SSSM.

Mis à jour le 8 min de lecture7 sources officielles

L'essentiel en 4 points

  • Groupe 1 du CIRC. Depuis juin 2022, l'exposition professionnelle en tant que pompier est classée « cancérogène pour l'homme ».
  • Deux cancers établis. Mésothéliome et cancer de la vessie ; cinq autres cancers avec des preuves limitées.
  • Reconnaissance élargie. Depuis le décret du 26 décembre 2025, la lutte contre l'incendie figure dans les tableaux de maladies professionnelles n° 16 bis et n° 30.
  • Tracer, pour prouver. Sans relevé d'exposition daté et individuel, le lien entre une maladie et des interventions anciennes reste très difficile à établir.

Ce que contient une fumée d'incendie

Une fumée d'incendie est un mélange de gaz, de vapeurs et de particules dont la composition dépend de ce qui brûle : mobilier, plastiques, isolants, carburants, batteries, végétation. Elle contient des centaines de composés, dont plusieurs sont cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR).

Les principales familles d'agents CMR

HAPBenzo[a]pyrène

Combustion incomplète de toute matière organique : les suies.

Composés volatilsBenzène, formaldéhyde, 1,3-butadiène

Plastiques, carburants, bois, mousses.

Dioxines et furanesPCDD, PCDF

Combustion de matières chlorées comme le PVC.

MétauxArsenic, cadmium, chrome VI, plomb

Bois traités, peintures, équipements électriques, batteries.

FibresAmiante

Bâtiments construits avant 1997.

PFASPFOA

Certains émulseurs et textiles ; classé cancérogène (groupe 1) par le CIRC depuis 2023.

S'y ajoutent des gaz à toxicité aiguë, comme le monoxyde de carbone et le cyanure d'hydrogène, qui relèvent de l'intoxication immédiate plutôt que du risque cancérogène.

Trois voies d'exposition

01Inhalation

ARI retiré trop tôt, déblai, feux de végétation où l'ARI n'est généralement pas porté, tenues qui continuent de dégazer.

02Voie cutanée

Les suies se déposent au cou, à la mâchoire, aux poignets. L'absorption augmente avec la chaleur et la transpiration.

03Ingestion

Mains, gourdes ou nourriture consommées sans nettoyage préalable.

L'exposition ne s'arrête donc pas à l'extinction. Le déblai, le retour en engin avec une tenue souillée, le stockage des EPI en remise ou à domicile prolongent le contact avec les polluants. C'est l'objet du module EPI de suivi des tenues de feu.

L'exposition continue après l'extinction Cinq moments d'une intervention et le niveau d'exposition aux polluants : élevé pendant le feu, encore important au déblai et au retour en engin, puis faible si les tenues sont lavées, mais prolongé si elles sont stockées à la remise ou ramenées à domicile. Feufumées, suies DéblaiARI souvent retiré Retour en engintenues qui dégazent RemiseEPI non lavés Domicilecontamination croisée Niveau d'exposition sans décontamination avec décontamination
Schéma de principe, sans valeurs mesurées : l'exposition ne s'arrête pas à l'extinction. Les gestes de décontamination font la différence après le feu.

Feux de forêt et de végétation : une exposition à part

L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a consacré un rapport d'expertise à la pollution liée aux incendies de végétation et à ses effets sur la santé, y compris celle des intervenants[a].

  • Un mélange de polluants : particules fines (PM2,5 et PM10), monoxyde de carbone, oxydes d'azote, composés organiques volatils et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Leur composition varie selon la végétation, les conditions de combustion et l'humidité de l'air.
  • Des particules cancérogènes : le CIRC classe la pollution de l'air extérieur et les particules qu'elle contient comme cancérogènes pour l'homme (groupe 1, 2013)[b].
  • Tous les personnels sous le panache : selon l'ANSES, l'exposition ne concerne pas seulement les équipes au contact du feu, mais aussi les conducteurs d'engins, la chaîne de commandement et les personnels de santé présents dans la zone de retombée des fumées.
  • Des protections insuffisantes : l'ANSES rapporte qu'une évaluation du laboratoire CEREN a conclu que les cagoules disponibles pour les feux de forêt ne filtrent ni les particules fines ni les composés chimiques des fumées.

Les travaux de lutte contre les incendies naturels figurent dans les tableaux de maladies professionnelles modifiés par le décret du 26 décembre 2025 : tracer les feux de végétation compte autant que les feux urbains.

PFAS : émulseurs et tenues de feu

Les PFAS, dits « polluants éternels », sont des composés fluorés très persistants. Le magazine de l'INRS Travail et Sécurité relève deux sources d'exposition chez les pompiers : les mousses anti-incendie et les équipements imperméabilisés et ignifugés, dont les tenues d'intervention[c].

Groupe 1 · CIRC 2023PFOA

Acide perfluorooctanoïque, classé cancérogène pour l'homme[d].

Groupe 2B · CIRC 2023PFOS

Sulfonate de perfluorooctane, classé peut-être cancérogène pour l'homme[d].

Pour la traçabilité, l'usage de mousses fluorées lors d'une intervention mérite d'être noté dans le relevé d'exposition, au même titre que les fumées.

Les cancers reconnus chez les sapeurs-pompiers

Le classement du CIRC (2022)

En juin 2022, un groupe de travail du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l'agence spécialisée de l'OMS, a classé l'exposition professionnelle en tant que pompier dans le groupe 1, « cancérogène pour l'homme » (monographie 132). C'est le niveau de preuve le plus élevé ; auparavant, le métier était classé « peut-être cancérogène » (groupe 2B).

+58 %de risque de mésothéliome[g]
+16 %de risque de cancer de la vessie[g]
5autres cancers avec des preuves limitées
  • Preuves suffisantes : mésothéliome, cancer de la vessie.
  • Preuves limitées : cancer du côlon, de la prostate, du testicule, mélanome, lymphome non hodgkinien.

Cancer par cancer : ce que disent le CIRC et les tableaux

CancerCIRC (2022)Tableau de maladie professionnelle
MésothéliomePreuves suffisantesN° 30 (amiante)
VessiePreuves suffisantesN° 16 bis (tumeurs de l'épithélium urinaire)
CôlonPreuves limitéesExamen au cas par cas
ProstatePreuves limitéesExamen au cas par cas
TesticulePreuves limitéesExamen au cas par cas
MélanomePreuves limitéesExamen au cas par cas
Lymphome non hodgkinienPreuves limitéesExamen au cas par cas
Poumon (broncho-pulmonaire)Non cité par le CIRC pour le métierN° 16 bis (cancer broncho-pulmonaire primitif)
Peau (carcinomes)Non cité par le CIRC pour le métierN° 16 bis (épithéliomas primitifs de la peau)

Sources : CIRC, monographie 132[e] ; INRS, tableau n° 16 bis[f] ; décret n° 2025-1349. Les autres cancers ne figurent pas parmi ceux retenus par le CIRC en 2022. « Examen au cas par cas » : hors tableau, la reconnaissance passe par le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (article L. 461-1 du code de la sécurité sociale), ce qui suppose de pouvoir documenter les expositions.

La reconnaissance en maladie professionnelle en France

Le décret n° 2025-1349 du 26 décembre 2025, publié au Journal officiel le 29 décembre 2025, a modifié deux tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale pour y inscrire les travaux des sapeurs-pompiers : lutte contre les incendies urbains, ruraux et naturels, formations exposant aux mêmes risques, déblai, sauvetage après effondrement et nettoyage du matériel.

  • Tableau n° 16 bis (goudrons, huiles, brais et suies de combustion) : cancers de la peau, cancers broncho-pulmonaires et tumeurs de l'épithélium urinaire, dont la vessie.
  • Tableau n° 30 (poussières d'amiante) : notamment le mésothéliome.

Être inscrit dans un tableau crée une présomption d'origine professionnelle lorsque les conditions du tableau sont remplies. Encore faut-il pouvoir montrer que l'agent a bien effectué ces travaux, et pendant combien de temps : c'est tout l'enjeu de la traçabilité.

Les sapeurs-pompiers volontaires

Au 31 décembre 2024, la France comptait 256 400 sapeurs-pompiers, dont 198 900 volontaires, soit 78 % des effectifs[h]. Ils combattent les mêmes feux et respirent les mêmes fumées que les professionnels. Pour reconstituer leurs expositions des années plus tard, un relevé individuel qui les suit tout au long de leur engagement est leur meilleure garantie.

Ce que dit la loi sur le suivi des expositions CMR

  1. 1985Socle
    En vigueur

    Le code du travail s'applique aux SDIS

    Les règles de prévention du risque CMR (articles R. 4412-59 et suivants du code du travail) s'appliquent aux collectivités territoriales et à leurs établissements publics, dont les SDIS, par le décret n° 85-603 du 10 juin 1985 : évaluer les expositions, les réduire au plus bas, informer les agents.

  2. Avril 2024Décret n° 2024-307
    En vigueur depuis le 5 juillet 2024

    Une liste des travailleurs exposés, conservée 40 ans

    Transposition de la directive européenne sur les agents cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques. L'employeur tient une liste actualisée des travailleurs susceptibles d'être exposés, avec les agents concernés et, lorsqu'ils sont connus, la nature, la durée et le degré d'exposition. Le service de santé au travail la conserve au moins quarante ans.

  3. Janvier 2025DGSCGC
    Diffusé

    Des modèles nationaux pour les sapeurs-pompiers

    La direction générale de la sécurité civile diffuse des modèles de synthèse annuelle et d'attestation d'activités, pour recenser les interventions exposant à des facteurs de risque.

  4. Mars 2025Proposition de loi
    Adoptée par le Sénat · transmise à l'Assemblée

    Un relevé d'exposition obligatoire

    Chaque SDIS devrait établir un relevé d'exposition pour tout sapeur-pompier, professionnel ou volontaire, exposé à des agents CMR dans le cadre de ses fonctions, selon un modèle national.

  5. Décembre 2025Décret n° 2025-1349
    En vigueur depuis le 29 décembre 2025

    Les tableaux de maladies professionnelles évoluent

    Les travaux des sapeurs-pompiers sont inscrits dans les tableaux n° 16 bis (suies de combustion) et n° 30 (amiante).

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Le constat : une traçabilité encore très inégale

Déclarations de maladie professionnelle de sapeurs-pompiers enregistrées par la CNRACL en 2023, soit 0,55 % de la sinistralité. La mission d'information du Sénat relevait en 2024 qu'une fiche d'exposition n'était pas systématiquement remplie et que seuls certains départements traçaient les expositions.

Décontamination : les gestes qui réduisent l'exposition

Le guide de doctrine opérationnelle de la DGSCGC, « Prévention des risques liés à la toxicité des fumées » (2018, mis à jour en 2020), organise la prévention avant, pendant et après l'intervention. Chaque SDIS le décline dans ses propres protocoles. Les principes communs :

1Pendant
  • Garder l'ARI jusqu'à la sortie de la zone, y compris pendant le déblai quand c'est possible.
  • Limiter le nombre de personnels exposés et le temps passé dans les fumées.
2À la sortie
  • Se déshabiller dans une zone dédiée, de préférence à l'air libre.
  • Ensacher les EPI souillés et les transporter hors de la cabine.
  • Nettoyer visage, cou et mains avec des lingettes adaptées.
3Après
  • Se doucher au plus tôt et changer de tenue.
  • Laver les EPI avant toute réutilisation, sans les ramener à domicile.
  • Ne pas boire ni manger avant de s'être lavé les mains.

Tracer ces gestes a un double intérêt : vérifier qu'ils sont réellement appliqués, et documenter l'exposition résiduelle de chaque agent quand ils ne l'ont pas été.

Le suivi médical, sur des décennies

Les cancers liés aux fumées d'incendie apparaissent souvent plusieurs décennies après les expositions, parfois bien après la fin de l'engagement. Le service de santé et de secours médical (SSSM) assure la surveillance médicale des sapeurs-pompiers ; pour qu'elle soit adaptée, il doit savoir qui a été exposé, à quoi et combien de fois.

  • Adapter la surveillance : repérer les agents les plus exposés et adapter les examens.
  • Prouver l'exposition : fournir, des années plus tard, les éléments nécessaires à une demande de reconnaissance.
  • Améliorer la prévention : identifier les types de feux, les postes et les pratiques les plus exposants.
  • Couvrir les volontaires : les sapeurs-pompiers volontaires, qui représentent la grande majorité des effectifs, sont concernés au même titre que les professionnels.
Avec le Carnet Expo CMR

Le relevé se fait le soir même, sans ressaisie

Le chef d'agrès ou le COS remplit le rapport de contamination de son équipage en fin d'intervention. Le commandement voit ce qui manque, le SSSM contrôle et complète, et chaque agent conserve l'historique de ses expositions.

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Questions fréquentes

Les feux de forêt exposent-ils aussi aux cancérogènes ?

Oui. Selon l'ANSES, la fumée de végétation contient des particules fines, du monoxyde de carbone, des oxydes d'azote, des composés organiques volatils et des HAP ; le CIRC classe les particules de la pollution de l'air extérieur cancérogènes pour l'homme (groupe 1). Les travaux de lutte contre les incendies naturels figurent dans les tableaux de maladies professionnelles modifiés en décembre 2025.

Les tenues de feu contiennent-elles des PFAS ?

Selon le magazine de l'INRS Travail et Sécurité, les mousses anti-incendie et les équipements imperméabilisés et ignifugés, dont les tenues d'intervention, sont des sources d'exposition aux PFAS. Le CIRC a classé le PFOA cancérogène pour l'homme (groupe 1) en 2023.

Les sapeurs-pompiers volontaires sont-ils concernés ?

Oui, au même titre que les professionnels. Fin 2024, ils représentaient 78 % des sapeurs-pompiers en France (198 900 sur 256 400, selon la DGSCGC). Un relevé d'exposition individuel permet de reconstituer leurs expositions des années plus tard.

Le métier de sapeur-pompier est-il reconnu comme cancérogène ?

Oui. Depuis juin 2022, le CIRC classe l'exposition professionnelle en tant que pompier dans le groupe 1, « cancérogène pour l'homme », avec des preuves suffisantes pour le mésothéliome et le cancer de la vessie.

Quels cancers peuvent être reconnus en maladie professionnelle ?

Depuis le décret n° 2025-1349 du 26 décembre 2025, les travaux des sapeurs-pompiers figurent dans le tableau n° 16 bis (cancers de la peau, broncho-pulmonaires et des voies urinaires liés aux suies) et le tableau n° 30 (amiante, dont le mésothéliome). D'autres cancers peuvent être examinés au cas par cas.

Qu'est-ce qu'une fiche ou un relevé d'exposition ?

C'est un document individuel qui indique à quels agents dangereux un sapeur-pompier a été exposé, lors de quelle intervention, pendant combien de temps et avec quelles protections. Il sert au suivi médical et, plus tard, à une éventuelle demande de reconnaissance.

Les sapeurs-pompiers volontaires sont-ils concernés ?

Oui. Ils sont exposés aux mêmes fumées que les professionnels. La proposition de loi adoptée par le Sénat en mars 2025 les inclut expressément dans l'obligation de relevé d'exposition, et le décret de décembre 2025 vise aussi bien les professionnels que les volontaires.

Combien de temps faut-il conserver les données d'exposition ?

Pour les agents CMR, le décret n° 2024-307 prévoit une conservation d'au moins quarante ans par le service de santé au travail. Ces données étant des données de santé, leur hébergement doit respecter le RGPD et les règles applicables aux données de santé.

Qui remplit le relevé après une intervention ?

Cela dépend de l'organisation de chaque SDIS. Dans le Carnet Expo CMR, c'est le chef d'agrès ou le COS qui le remplit pour lui et son équipage : il connaît les rôles tenus, le port de l'ARI et les conditions de décontamination. Le SSSM contrôle ensuite et peut corriger.

Les feux de végétation sont-ils moins exposants ?

Pas nécessairement. Les concentrations sont souvent plus faibles qu'en feu de structure, mais les durées d'engagement sont longues et l'ARI n'est généralement pas porté. L'exposition cumulée peut donc être importante.

Sources

  1. CIRC, Monographies volume 132 : exposition professionnelle en tant que pompier
  2. Sénat, rapport d'information n° 641 (2023-2024) : cancers imputables à l'activité de sapeur-pompier
  3. Sénat, rapport n° 436 (2024-2025) sur la proposition de loi relative au suivi de l'exposition des sapeurs-pompiers aux agents CMR
  4. Sénat, la loi en clair : état d'avancement de la proposition de loi
  5. DGSCGC, guide de doctrine opérationnelle « Prévention des risques liés à la toxicité des fumées »
  6. Décret n° 2024-307 du 4 avril 2024 : traçabilité de l'exposition aux agents CMR
  7. Décret n° 2025-1349 du 26 décembre 2025 : tableaux de maladies professionnelles n° 16 bis et n° 30
  8. [e] CIRC, monographie 132 : cancers à preuves suffisantes (mésothéliome, vessie) et limitées (côlon, prostate, testicule, mélanome, lymphome non hodgkinien)
  9. [g] Demers et al., « Firefighting and Cancer: A Meta-analysis of Cohort Studies in the Context of Cancer Hazard Identification », Safety and Health at Work, 2023 (rapports de taux 1,58 pour le mésothéliome et 1,16 pour la vessie)
  10. [a] ANSES, rapport d'expertise « Pollution liée aux incendies de végétation et effets sur la santé humaine » (saisine 2023-SA-0154)
  11. [b] CIRC, communiqué n° 221 (17 octobre 2013) : la pollution de l'air extérieur et les particules classées cancérogènes pour l'homme (groupe 1)
  12. [c] INRS, Travail et Sécurité n° 861 : « PFAS : les pompiers sonnent l'alerte »
  13. [d] CIRC, monographie 135 : PFOA (groupe 1) et PFOS (groupe 2B), 2023
  14. [f] INRS, tableau n° 16 bis du régime général : épithéliomas primitifs de la peau, cancer broncho-pulmonaire primitif, tumeurs de l'épithélium urinaire
  15. [h] DGSCGC, statistiques des services d'incendie et de secours, édition 2024

Ce guide est une synthèse d'information générale rédigée par VB Safety. Il ne constitue ni un avis médical ni un conseil juridique. Les textes cités peuvent évoluer : reportez-vous aux sources officielles et à votre SSSM.

Carnet Expo CMR

Tracer chaque exposition, dès la fin de l'intervention

Un outil conçu avec des sapeurs-pompiers : rapport du CA ou du COS, suivi du commandement, contrôle SSSM, historique pour chaque agent. Configurable pour votre SDIS. Voir aussi la traçabilité des expositions des sapeurs-pompiers.